Teknologik
Le blog High-Tech de Pierrick FAY & Benjamin VINCENT
-
(TEST) Borderlands : un jeu border line bien sympathique
Le 30 octobre 2009 Soyez le premier à réagirC’est pas un bus de la RATP. Non pas vraiment. Il fonce sur une route déserte dans le désert. Un petit animal griffu avec une drôle de bouche crache et rugit et se prépare à traverser. Dommage Éliane. Voici l’animal collé sur le pare-choc du bus. Borderlands peut commencer. Dans le bus, vous n’êtes pas seul. Il y a quatre aventuriers, dont une aventurière rouquine et tatouée. Il vous faut choisir votre classe. Oui, Borderlands est un FPS, mais avec une petite dose de RPG. Miam. Donc vous pouvez être chasseur, maitre du combat à longue distance avec son fusil Sniper et ses révolvers (il est accompagné d’un drôle d’oiseau qui fera joli dans le décor et qui accessoirement ira voler de la vie à vos ennemis). Vous pouvez être soldat, militaire classique ou opter pour la mode furieux qui ignore la douleur et aime frapper fort. Et il y a enfin la sirène, maligne et potentiellement invisible à ses heures, qui aime les armes incendiaires, électriques et corrosives. Un mot de la musique. Très rock, ça fait un peu penser à Gorillaz et ça colle bien à l’ambiance un jeu déjantée et politiquement incorrecte du jeu.
Je me demande où je vais trouver un coiffeur dans ce patelin
Vous voici donc sur Pandore, à la recherche de l’Arche. Oui, un peu comme Indiana Jones, sauf que vous n’avez pas de fouet et que l’Arche est un trésor Alien. A propos d’étrangeté. A peine sorti du bus, vous tombez sur un robot genre D2R2 qui vous souhaite la bienvenue et vous prépare pour la suite. Le décor est assez joli, même si la bourgade où vous posez votre paquetage a tout l’air d’un dépotoir. C’est dingue, j’ai déjà envie de shooter le robot, tellement il m’agace avec son « je suis ici ». Bon, ben, ça sert à rien. Il continue. Je me décide à le suivre. On va pour rentrer dans la ville, un amas de ferrailles, de vieux tonneaux et de tôles. C’est pas Venise question architecture. Je n’ai pas fait trois mètres que déjà des bandits me tirent dessus sans prévenir. Je les allume assez vite. Marrant, ce sont des bandits canailles et des bandits détrousseurs. Mignons comme noms. Tiens. On peut récupérer des armes, de l’argent et un peu de santé près des cadavres. Pratique car l’altercation m’a retiré la moitié de ma vie. Il faut aussi penser à fouiller un peu sur les côtés, y compris dans les détritus malodorants. A défaut de trésor, pour l’instant, il y a un peu d’argent à se faire. Vous pouvez aussi sauter en l’air vers vos ennemis et leur balancer un bon coup dans les dents pour leur apprendre à vivre. Borderlands ne fait en tout cas pas dans la dentelle. C’est du 18+, c’est marqué dessus, c’est comme le port salut. Il n’y a pas que des bandits rigolos et drôlement habillés, il y a aussi des Skag. Des bestioles sympathiques qui mangent de tout, y compris vous.
Je le disais, Borderlands est aussi un RPG. Vous gagnez de l’expérience et au bout d’un moment, des capacités supplémentaires pour survivre en milieu hostile. Pour gagner de l’expérience, c’est pas compliqué, il faut jouer les exterminateurs. Le jeu de 2K, développé par gearbox est un bon défouloir, pas fatiguant intellectuellement, mais l’humour corrosif qui émane du jeu me le rend assez sympathique, il faut bien le dire. Il y a aussi un côté Mad Max et on s’attend presque à le voir surgir d’un moment à l’autre. Et encore, je n’ai vu que le mode solo, mais le jeu se découvre aussi en multi, à 4, mais aussi en coopération à deux sur écran splitté. Ma femme n’ayant pas voulu jouer avec moi à Borderlands, j’ai dû me contenter du solo. Mais ça a suffi à mon bonheur. Mention spéciale aussi au graphisme, très dessin animé, qui colle parfaitement au sujet. Une bonne surprise, y compris rayon prix.
http://www.dailymotion.com/videoxaxscv
Jeux Vidéo, Test 2k Games, Borderlands, Gearbox, Mad Max, PC, PS3, Xbox360Commentez ou répondez à un commentaire



Derniers commentaires