Génération Numérique
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  • La DSi est là avec quelques jours d’avance

    Le 28 mars 2009 Pierrick Fay Vous en pensez quoi ?
    Moi, j'ai la blanche

    Moi, j'ai la blanche

    Comment se faire détester en une leçon ? Facile. J’ai la DSi depuis hier. C’est bon, vous êtes énervé ? Bon, je ne suis pas le seul en même temps. Plusieurs dizaines de journalistes l’ont aussi en main pour la tester. Et je ne parle pas des deux millions de japonais qui font mumuse avec l’appareil photo depuis quelques mois maintenant.
    La DSi (qu’on prononce DS Eye ou ail, ou aille, il va falloir vous y faire), c’est d’abord une boîte rectangulaire, pas bien grosse. C’est très bien rangé. Il y a une boite à l’intérieur avec le chargeur (un nouveau chargeur, différent de celui de la DS première du nom, mais aussi de la DS Lite. A l’heure où l’on parle beaucoup du chargeur universel pour téléphone portable, ca fait désordre). Et puis dans un petit filet protecteur, la DSi. Premier contact avec la main. C’est moins brillant, un peu plus accrocheur. Moins salissant en fait que la lite (Avec elle, il valait mieux se laver les mains après avoir lu le journal). La première chose que l’œil remarque, c’est un autre œil. Un œilleton, celui de la console. C’est l’appareil photo, principale innovation de la machine. Sur le côté gauche, le volume, non plus sous forme de molette, mais un bouton double moins et plus, ce qui permettra d’éviter les hausses brutales de son lorsque l’on joue au casque. Coté droit, l’emplacement pour la carte SD, ainsi que le stylet. Comme annoncé, l’emplacement pour les jeux GBA a disparu. J’ouvre la console. Ouf ! Il y a bien deux écrans, effectivement un peu plus grands. Trois diodes, une pour le on, une pour le wifi, la dernière pur signaler que la console est en charge. Entre les deux écrans, près du micro, un petit objectif. La DSi prend des photos dans n’importe quelle posture. Sinon rien ne change, excepté l’ajout d’un bouton Power. En cours de jeu, d’une seule pression, on revient au menu déroulant, pas besoin donc d’éteindre la console pour changer de jeu.
    J’appuie donc sur le bouton power. Je configure. Tiens, il y a même le contrôle parental. Bonne idée pour une console très appréciée des enfants et qui dispose d’une connexion internet wifi (via le navigateur opéra). Sur l’écran du bas, des icones. Une pour le jeu en cours d’utilisation, une autre pour l’appareil photo, un autre pour le studio de son et surtout celui pour l’accès à la boutique. J’essaye l’appareil photo, ainsi que le logiciel de montage. Très drôle. Une moustache par ci, des cœurs par là. Il y a de quoi s’amuser plusieurs heures, sans même avoir acheter un jeu.
    Je l'adore

    Je l'adore

    Le studio musical est bien fait aussi, mais là je ne suis vraiment pas doué.
    Passons aux choses sérieuses. Je nourris la bête avec un des jeux DS que je viens de recevoir. Les Chevaliers de Baphomet : the Director’s Cut. D’abord, l’impression que les écrans sont plus lumineux, que les couleurs sont plus belles. C’est aussi lié au soft, avec un graphisme style cartoon de belle qualité et un démarrage en fanfare avec un traveling de Paris somptueux. Vous êtes journaliste. Pas comme moi, dans le sens où vous êtes une journaliste femme, très jeune, très belle et que votre red-chef (un demi-dieu dans le métier), vous enjoint de rejoindre le palais royal fissa pour aller interviewer l’homme politique qui monte (dans tous les sens du terme puisque c’est aussi un coureur de jupon). Vous êtes reçu d’abord par sa femme (surnommée la reine de glace) et assistez en direct au meurtre du politicien par un mime (celui la, ca ne va pas être simple de le faire parler). Votre enquête au stylet commence. Vous baladez le stylet sur l’écran tactile et commencez à explorer la scène de crime. Le stylet laisse la place à un œil lorsqu’il y a quelque chose à voir par exemple. La première impression est bonne pour la console comme pour le jeu. En attendant, rendez vous est pris lundi matin avec Mathieu Minel, le directeur marketing de Nintendo France et Benjamin, pour un Podcast (le premier d’une longue série) de découverte de la DSi. A très bientôt, sur teknologik.fr…
    J'en suis tout retourné

    J'en suis tout retourné

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