Le 8 février 2010
Pierrick Fay
En fait, Bioshock, c’était pas si bien que ca. C’est vrai, on en a fait tout un fromage de Rapture, de cette cité sous-marine, de ses savants sous la mer et de son dictateur barré…son ambiance début de siècle dernier… Sympa quoi. Bon, je sais pour certains c’était le meilleur jeu de 2007, voire de la décennie, voire mieux. Ouais, ouais, non, je me suis bien amusé avec Bioshock…le problème, c’est que tout à l’heure, j’ai pu jouer une heure avec Bioshock 2… Il ne m’a fallut que quelques secondes à peine pour me retrouver dans l’ambiance du premier, pour replonger dans l’univers de ce FPS… cette fois ci dans la peau d’un Big Daddy, muni de sa foreuse (qui marche à l’essence et oui il faut penser à faire le plein de temps en temps), ou bien de son lance écrous. Me voici donc dans mon scaphandre à déambuler dans un Rapture qui a pris un coup de vieux. 10 ans de plus. Ca compte encore plus sous l’eau, sous la pression…d’ailleurs, il y a de plus en plus d’eau. La ville tombe un peu plus en ruine et au bout d’un moment, après une petite escapade sous l’eau, j’ai enfin une vue magique de Rapture, on dirait New York dans une petite boule à neige. Surtout avec l’effet Hublot du scaphandre. Car je suis sous l’eau…et oui, un malade a fait exploser une grande baie vitrée et j’ai pris quelques tonnes de flottes sur le nez… Mais je vais bien.
Le malade en question, c’est le nouveau méchant de Rapture, il est pas bien gros, mais il saute de tous les côtés avec une drôle d’armure et un bras harpon. Ma première rencontre avec lui s’est très mal passée, je vous le dit. Il venait juste d’enlever une petite sœur sous mes yeux. Cette petite sœur qui venait de vider un cadavre de son Adam et me regardait de ses grands yeux luminescents. Je ne vais pas le laisser faire… Bioshock 2, c’est une claque. J’ai joué au casque et c’était dingue. La musique, le bruit de l’eau, les bruits quand on bouge sa grosse carcasse, l’impression que le sol pourrait se dérober sous mes pieds. Etonnant. Il y a toujours autant de choses à ramasser, à manger pour regagner de la santé, de l’alcool, des clopes (qui font baisser la santé), il y a toujours ces affiches, ces détails du temps passé et ce décor art déco somptueux. Il ya ces jeux d’ombre et de lumière qui projettent parfois l’ombre des ennemis sur un mur ou sa propre ombre de mastodonte. C’est beau une ville sous l’eau. « N’y touchez pas, j’en ai besoin », éructe une voix dans mon casque au moment où quelqu’un me touche l’épaule… Faut pas faire ca… c’est Sandrine Camus de Gamongirls… Une copine. Je lui pardonne donc. A tout ceux qui doutaient de l’intérêt d’une suite, à tout ceux qui s’inquiétaient, je voudrais les rassurer. Bioshock 2 est une réussite. A un mode solo bien touffu et à un scénario, 2K a aussi ajouté un mode multi-joueurs dont je vous parlerai dans un autre post. Merci à 2K. C’était mes premières impressions du jeu. Dans un autre post, vous pourrez retrouver l’interview d’un responsable du marketing de 2K, Olivier Troit.


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