Civilization 5, plus beau et plus simple, prépare sa sortie le 24 septembre

Mis à jour : Samedi 28 août 2010 à 11h43
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J’en termine petit à petit avec l’E3. Je n’avais pas eu encore l’occasion de faire le montage de l’interview accordé à l’E3 par Garett Bittner, le producteur de Civilization V chez 2K. Une interview en Anglais que je vous propose d’écouter ici.
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J’ai pu assister à l’E3 donc à une petite présentation de Civilization 5, très attendu des amateurs de stratégie comme mon voisin de bureau par exemple. Un avant goût de ce qui attend donc l’ami Fabien… On commence avec Hiawatha, un soldat iroquois (A priori pas un hommage au petit indien de Disney, courageux, mais dont le pantalon a tendance à glisser, mais plutôt à l’indien quasi légendaire qui a inspiré Disney ). Il y a toujours la carte classique de Civilization, sauf que les graphismes ont été nettement améliorées avec de belles forêts, de belles montagnes, des décors différents selon que l’on se trouve en Europe, en Afrique ou en Amérique. Enfin du relief, ce n’est plus le plat pays.

La mer est belle avec des reflets d’argent… La carte est découpé en de nombreux hexagones. Pas touche au tour par tour qui a fait le succès stratégique de la série de Sid Meier. Ca y est, on a bien admiré le paysage et notre conseillé nous recommande de construire une nouvelle ville. « Nous avons passé beaucoup de temps sur l’interface pour qu’elle soit simple et lisible », prévient tout de suite Garett, le producteur. Une fois la ville érigée, on peut continuer d’explorer avec des soldats, en 3D au pied de la ville… On dirait des géants, mais cela donne un peu de couleur et d’animation… Le joueur dirige ses troupes vers des ruines. « Il suffit de cliquer sur un petit bouton et c’est fait ». Autre amélioration, l’arbre technologique, beaucoup plus élaboré et plus logique dans l’évolution. Merci Hiawatha.
Deuxième temps de la démonstration avec Cesar Auguste… On arrive à Rome, charmante petite ville coincée entre des collines, des bois, des cultures, des routes. Sur l’eau, quelques bateaux attendent. On clique sur la cité et l’on accède à des infos sur la ville, sur les merveilles qu’elle abrite, sur les bâtiments, la production locale… « Il y a beaucoup plus de cases de disponible pour se diversifier, pour la pêche, la culture, les mines », explique Garett. « On peut aussi acheter des choses, dépenser de l’argent pour accélérer la construction d’un bâtiment par exemple. Il y a aussi un système de politiques sociales pour déterminer la façon dont vous gouvernez, selon que vous accordez plutôt des libertés ou pas ». Tout à coup, sur l’écran apparaît un petit brun avec un drôle de chapeau et une main dans le corsage… « Bienvenue, je suis Napoleon de France, le militaire le plus intelligent de l’histoire », puis-je lire dans la bulle de dialogue… Heu. Attention Firaxis, on a déclenchez des guerres pour moins que ca. Je dois être entouré d’anglais dans la salle. Napoleon, sur son cheval, nous invite à faire un peu de diplomatie… On peut lui déclarer la guerre, faire du troc, discuter, lui dire au revoir. Pas de grande nouveauté, sauf l’arrivée de villes états, des petites villes indépendantes, que l’on peut choisir de défendre ou d’attaquer. On peut aussi les aider en leur donnant de l’or et commercer avec elles. « Ces villes sont importantes pour la victoire diplomatique », précise Garett.

Troisième phase maintenant. C’est la guerre justement. La ville de Genève est assiégée par les anglois (et oui, rien ne m’étonne plus dans le jeu video). On peut choisir de venir en aide à cette cité état ou au contraire prendre une bière et les laisser se faire étriper, en se disant comme à l’école, je prends le gagnant. Les deux armées se font faces, avec les canons, les chevaux, les fantassins… La partie devient plus stratégique. Les canons sont fragiles face à la cavalerie etc. Les canons tirent sur des fantassins. Deux bonhommes tombent. Ils sont situés sur une colline et plus à l’abri des boulets qu’en rase campagne… La contre-attaque est rapide… les troupes prennent le contrôle de Gloucester. On a le choix : annexer la ville, la raser ou donner un peu plus d’indépendance à cette cité.

Changement de décor avec cette quatrième phase. Une guerre moderne. Sur l’écran, les villes ont des grattes ciels et sont protégées par des tanks et des hélicos. Non loin de la ville, une zone ombragée. On envoie un hélico pour voir ce qui se passe. La cité adverse est bien défendu. Trop. Trop de monde, trop difficile, trop hasardeux, semble penser le joueur, qui décide alors de lancer un missile nucléaire… Boum, badaboum, tsoin tsoin. La ville est rasée, l’armée aztéque anéantie, mais l’on se retrouve mis au ban des nations pour avoir utilisé l’atome. Fin de l’expérience. Civilization 5 ne devrait pas décevoir les fans.
civilization 5


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