Seat Ibiza 2012 : outil de croissance

Mis à jour : Vendredi 22 juin 2012 à 13h11
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La Seat Ibiza 2012

Phase II pour la quatrième génération de Seat Ibiza

Quand un produit dispose d’une notoriété plus forte que sa marque, il faut capitaliser dessus et ne pas le laisser vieillir trop vite. C’est justement le cas de Seat qui raffraichit son Ibiza  dont la phase une de la 4è génération accusait déjà quatre ans. Car l’Ibiza, c’est le produit icône de la marque ibère. Celui avec lequel elle réalise le plus gros de ses ventes (2 ventes sur 3 en France). C’est aussi le modèle qui jouit de la plus forte adhésion auprès des jeunes dans sa catégorie. Or, fidéliser une clientèle jeune, c’est assurer ses arrières et en temps de crise, ça n’a pas de prix. C’est dans la région d’Antibes que nous en avons pris le volant.

Esthétiquement, ce sont essentiellement les calandre et partie arrière de l’auto qui ont fait l’objet d’un nouveau coup de crayon. Les feux modernisés à coup de LED (de série sur certaines versions) renforcent l’identification de l’auto et soulignent son esprit sportif. Un esprit que l’on retrouve particulièrement dans les lignes des versions coupés (SC) et 5 portes, bien que le petit break (ST) parvienne lui aussi à évoquer le dynamisme.

Les feux à LED renforcent l'identité de l'auto.

Pour « FR jeune »

Quitte à faire jeune, c’est sur la version SC (pour Sport Coupé, 3 portes donc) que nous avons jeté notre dévolu. Après tout, avec un prix d’accès fixé à 11 350 euros (60 chevaux essence), elle joue plutôt bien la partition de la jeunesse. Néanmoins, pour apprécier les qualités dynamiques du châssis, c’est dans sa version FR (19 150 €) que nous l’avons domptée.

En accédant à bord, il nous semble d’emblée que la sellerie a fait partie de la cure de jouvence. Bien dessinée et confortable, elle fait tomber l’idée d’une auto trop tape-cul. Si la planche de bord évolue à la marge (quelques commandes revues ça et là), la nouvelle graphie de l’instrumentation de bord permet de donner l’impression d’un grand changement à moindre frais. Le volant à méplat fait lui aussi partie des nouveautés et contribue au plaisir de la conduite. La qualité des matériaux employés semble bonne et les ajustements font honneur à cette marque du groupe Volkswagen. Si les Seat sont réputées bon marché, ça n’est pas la première impression qui s’en dégage en montant à bord. Bon point, donc.

Coup de jeune à pas cher, la nouvelle graphie de l'instrumentation est plutôt sympa

L’essentiel y est

Côté équipement, on trouve l’essentiel et assez peu de superflu, considérant bien sûr qu’une connectique multimédia fait évidemment partie de l’essentiel en 2012, au même titre qu’une climatisation, par exemple. L’équipement audio s’appuie par ailleurs sur 4 haut-parleurs en série (6 en option), ce qui est un peu juste. En option également, un navigateur TomTom profitera d’un dock d’accueil adapté et connecté à l’auto.

Minimum syndical, surtout pour un jeune : la connectique iPod est de série

En basculant les sièges, on découvre trois places à l’arrière dans lesquels une jeune progéniture sera parfaitement à l’aise, de même que les copains ou copines qu’on emmènera danser (ou ramènera chez soi…) un soir de week-end. Le coffre de 285 litres suffira amplement pour un week-end en petite famille, mais pour des vacances prolongées, il faudra investir les places arrière ou songer au break.

Au démarrage, la sonorité du petit 4 cylindres 1,4 TSI de 150 chevaux est presque trop discrète. Mais ne vous y trompez pas, ce bloc a de la fougue et se montre parfaitement à l’aise pour emmener l’Ibiza avec laquelle il forme un duo idéal. Trio devrions nous d’ailleurs écrire, car la boîte DSG à 7 rapports n’est pas non plus étrangère au plaisir que l’on prend sur les petites routes sinueuses de la Côte d’Azur. Grâce à son différentiel électronique XDS (en série sur la version FR), le train avant encaisse les relances en sortie de virage sans faiblir et l’auto se montre agile en toutes circonstances. Cette agilité se perd malheureusement un peu sur les versions dépourvues de ce système, ce qui ne fait que nous conforter dans notre choix.

285 litres sur le coupé : ça ira pour le week-end.

Performance et sobriété

Malgré ses 150 chevaux et son couple important de 220 Nm (atteint sur une plage allant de 1250 à 4500 tours/minute), l’Ibiza FR est relativement sobre (5,9 L/100 km et 139 g CO2/km) tout en offrant des performances de premier plan. Ainsi, elle abat le 0 à 100 km/h en 7,6 secondes, ce qu’encore finalement peu de GTi assurent facilement. Les Ibiza ont toujours eu la réputation d’être de petites bombinettes, celle-ci ne déroge pas à la règle mais offre, en plus, une sécurité auxquelles ses précédentes générations ne pouvaient prétendre.

Cette génération d’Ibiza se voit également dotée de nouveaux moteurs, tels les 1,2 L. de 105 chevaux essence et 1,6 L. TDI que l’on retrouve sur d’autres automobiles du groupe (Golf, Coccinelle (Lire : le vrai retour de la Cox), A3…) et qui sont sans doute les meilleurs dans leurs catégories respectives aujourd’hui.

Malgré un contexte assez difficile pour l’industrie automobile, Seat apporte donc une vraie dose de fraicheur avec cette Ibiza relookée. Et la marque croit fort en son produit puisqu’elle envisage une année de croissance en France. Autrement dit, avec une telle dépendance à ce produit, interdit de se louper !


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3 commentaires

COMMENTAIRES POSTÉS

  1. Il y a beaucoup d’erreurs dans cet article notamment au vu des équipements et des principales nouveautés que vous vantés. Attention quand même!

  2. Bonjour, très jolie présentation

    « Grâce à son différentiel électronique XDS (en série sur la version FR) » Attention, pas en série sur le FR TDI 143 que j’envisage d’acheter, pas de DSG 7 non plus, ce qui je l’avoue, me freine dans mon achat.

    Sinon, ont ils prévus un cupra TDI? J’attends encore un peu au cas ou je puisse bénéficier de la boite DSG qui est vraiment fabuleuse sur GOLF VI

    Encore bravo pour cette présentation

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